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Musique classique et opéra par Classissima

Henry Purcell

mercredi 16 août 2017


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28 juillet

Compte rendu, concert. Saintes, le 19 juillet 2017. Desmarest, Purcell. Académie baroque européenne d’Ambronay, Paul Agnew

Classiquenews.com - Articles Compte rendu, concert. Saintes, le 19 juillet 2017. Desmarest, Purcell. Académie baroque européenne d’Ambronay, Paul Agnew, direction. Partis sur leur lancée, les responsables du festival de Saintes ont invité l’Académie baroque européenne d’Ambronay dirigée pour l’occasion par le ténor et chef Paul Agnew. Pour ce concert exceptionnel, c’est le mythe de Didon qui a retenu l’attention de l’artiste invité. Ont été programmées Didon de Henry Desmarest (1661-1741) et Dido and Aeneas de Henry Purcell (1659-1695). Souveraine en fuite, Didon, fuyant Tyr à cause de son frère, meurtrier de son époux Sichée, avait obtenu sur le continent africain un morceau de terre équivalent à la surface d’une peau de boeuf; ayant fait couper la peau en lamelles, le territoire de Carthage s’est révélé être plus important que prévu permettant ainsi l’essor du nouveau royaume. En face d’elle, le prince Enée, survivant, avec un petit groupe de troyens, de la guerre ayant opposé sa cité aux grecs coalisés, s’est épris de la Reine qui l’avait accueilli après une tempête. Les jalousies, les pressions incessantes des Dieux et des fantômes des troyens morts au combat contraignent Enée à quitter Carthage, abandonnant Didon au désespoir et à la mort. Ambronay à Saintes Pour commencer le concert, Paul Agnew présente de larges extraits de la Didon d’Henry Desmarest (1661-1741). L’opéra reste peu connu, il est riche cependant de très belles pages. Les jeunes artistes, chanteurs et musiciens sont excellents, soucieux d’intensité comme de précision. Musicalement, l’orchestre est remarquablement dirigé par Paul Agnew, vocalement les jeunes chanteurs sont tous très bons : ligne de chant impeccable, justesse; et même si la diction est parfois aléatoire, y compris pour les français qui ont parfois tendance à manger leurs mots, la performance est excellente. Dans le rôle-titre, se distingue nettement la très belle réalisation de Déborah Cachet dont la voix est prometteuse. En revanche, le Dido and Aeneas d’Henry Purcell (1659-1695) est plus connu. Courte, environ quarante-cinq minutes, elle regorge de très belles mélodies bien réparties entre les protagonistes. Là encore, notons la très efficace Dido de Déborah Cachet. A ses côtés Jean Christophe Lanièce, déjà bien chantant dans l’oeuvre de Desmarets, campe un Enée convaincant et la Belinda de Aurora Pena Llobregat ne manque pas de personnalité. Dernier rôle notable, la magicienne méchante et retorse à souhait du jeune contre ténor Alberto Miguélez-Rouco. Les musiciens, qui jouent sous la direction du premier violon, participant avec délice à la mise en espace, réglée par Paul Agnew. Reconnue comme une académie de grande qualité tant pour l’enseignement que pour ses productions, l’Académie baroque européenne d’Ambronay présente une nouvelle production de haute volée avec de jeunes musiciens en cours de professionnalisation, tant parmi les chanteurs que parmi les musiciens. La présence de Paul Agnew, qui veille à l’enseignement et à la transmission, est une motivation supplémentaire pour les jeunes artistes. Le résultat parle de lui-même. —————————— Saintes, le 19 juillet 2017. Henry Desmarest(1661-1741) : Didon (extraits) : Déborah Cachet (Didon, Aurora Pena Llobregat (Anne), Clément Debieuvre (Enée), Renaud Bres (Iarbe), Jean Christophe Lanièce (l’ombre de Sichée, Jupiter), Kerstin Dietl (une Carthaginoise, Henry Purcell (1659-1695) : Dido and Aeneas : Déborah Cachet (Dido) Jean Christophe Lanièce (Aeneas), Kerstin Dietl (Belinda, deuxième sorcière), Aurora Pena Llobregat (seconde femme, première sorcière), Alberto Miguélez-Rouco (magicienne), Jonas Descotte (l’esprit), Etienne Duhil de Bénazé (le marin). Académie baroque européenne d’Ambronay, Paul Agnew, direction.

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28 juillet

Compte rendu, concert. Saintes. Abbaye aux dames, le 18 juillet 2017. Purcell, Bach. Ensemble Vox Luminis, Lionel Meunier, direction.

Compte rendu, concert. Saintes. Abbaye aux dames, le 18 juillet 2017. Purcell, Bach. Ensemble Vox Luminis, Lionel Meunier, direction. Le cinquième jour du festival de Saintes débute par une performance de l’ensemble Vox Luminis. Pour son deuxième concert, Lionel Meunier a programmé deux oeuvres radicalement différentes l’une de l’autre. Avec Henry Purcell (1659-1695), le ton de l’Ode choisie est léger, voire badin, puisqu’elle a été composée à l’occasion de l’anniversaire de la reine Mary II. Aux côtés du Dixit Dominus de Haendel, Vox Luminis a réalisé à Saintes un premier concert où il reprenait d’anciens standards, révélateurs de son exceptionnel niveau musical, programme a capella regroupant plusieurs motets, plutôt graves, des ancêtres de JS Bach. Vox Luminis, orfèvres familiers de Saintes Avec la cantate Trauer-Ode de Johann Sabastian Bach (1685-1750), on passe de l’allégresse de la fête d’anniversaire au deuil et au chagrin les plus sincères. Le chef d’oeuvre du Cantor de Leipzig, bien qu’il soit au service d’une paroisse différente de celle où la messe d’enterrement était célébrée, a été composé pour les funérailles de la princesse Christiane Heberhardine décédée peu avant. Les chanteurs et les musiciens de Vox Luminis entament Ode for the birthday of queen Mary II “Celebrate this festival” de Henry Purcell (1659-1695), avec un entrain réjouissant. L’élégance du phrasé, la ligne de chant des chanteurs, alliées à l’accompagnement sobre et discret de l’orchestre donnent à l’interprétation de Vox Luminis un éclat tel que si la reine Mary avait assisté à ce concert, elle n’aurait probablement pas dédaigné l’hommage rendu. Parmi les solistes qui sortent du rang de temps à autre, notons la belle intervention de Lionel Meunier lui même; le baryton et chef de choeur qui nous confiait lors du festival 2016 qu’il n’aimait pas spécialement se mettre en avant, surprend agréablement et fait honneur à la partition de Purcell. Cela sera d’ailleurs la seule fois de la soirée où il chantera seul. Après une courte pause, Lionel Meunier vient présenter brièvement la seconde oeuvre du programme : la cantate Trauer-Ode de Johann Sebastian Bach (1685-1750). La princesse Christiane Heberhardine qui avait épousé le roi de Pologne, pays de tradition catholique, avait refusé pendant toute sa vie de se convertir au catholicisme, religion de son royal époux. Ce refus catégorique l’avait isolée dans son pays d’adoption. Mais l’Allemagne, encore divisée en de multiples principautés, ne l’a pas oublié ; il lui est rendu à travers cette cantate vibrante d’émotion et de tristesse, un hommage digne de la reine protestante dans un pays catholique. Vox Luminis fait ressortir avec talent la douleur et le deuil mais aussi l’espoir né de la vie éternelle, promise par une vie exemplaire. Lionel Meunier retrouve ses chanteurs au sein d’un sextuor, pour sa seule intervention soliste dans cette cantate de funérailles. L’interprétation de Vox Luminis est le résulltat d’un travail acharné tant sur le plan musical qu’au niveau de la diction. Les deux oeuvres du concert aussi différentes soient-elles, ont été interprétées avec une implication totale. La haute exigence de chacun, chanteurs, chef, musiciens a permis à Vox Luminis de se hisser au niveau des meilleurs. ——————————- Saintes. Abbaye aux dames, le 18 juillet 2017. Henry Purcell (1659-1695) : Ode for the birthday of queen Mary II “Celebrate this festival”, Johann Sebastian Bach (1685-1750) : cantate BWV 198 Trauer-Ode. Ensemble Vox Luminis, Lionel Meunier, direction.




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12 juillet

FORMAT RAISINS : concerts et temps forts du Week end 2, 13-16 juillet 2017

Format RAISINS : concerts et temps forts du Week end 2, 13-16 juillet 2017 Festival FORMAT RAISINS, jusqu’au 23 juillet 2017. A 2h de PARIS, FORMAT RAISINS est un festival hors normes, généreux et polyforme qui cultive sa singularité depuis la Charité sur Loire. Sa large programmation répond à l’ampleur du territoire sur lequel il rayonne : de part et d’autre de la Loire, présent sur deux départements (Nièvre, Cher), sur deux régions (Bourgogne-Franche-Comté, Centre-Val de Loire), le festival rassemble une vingtaine de villes et villages qu’il invite à travailler ensemble. Il allie musique et danse, art et culture, paysage, patrimoine et économie, soit une offre pluridisciplinaire, prédisposée aux rencontres, métissages, à la création : ainsi, temps fort parmi de nombreux, l’hommage de Daniel Teruggi, directeur artistique du Groupe de Recherches Musicales (GRM), à l’oeuvre « Sud » de Jean-Claude Risset (« Après une réécoute de Sud », création le 22 juillet, Prieuré de la Charité sur Loire). Le festival réalise en 2017, un riche périple qui invite le public à parcourir époques, régions, styles à la rencontre de multiples sensibilités : compositeurs, interprètes, chorégraphes et plasticiens. DIVERSITÉS, EXPLORATIONS, SENSATIONS EN VAL DE LOIRE… Les perspectives et les expériences sont diverses : concerts, spectacles de danse, exposition, dégustations des vins de Loire (14 rvs du 2 au 22 juillet), visites de lieux patrimoniaux et d’entreprises, atelier de géographie, table ronde… autant d’événements qui dévoilent et soulignent dynamisme et identité d’une superbe région : celle où se rejoignent les vignobles des Vins du Centre, le Milieu de la Loire et la Forêt des Bertranges. Pendant 3 semaines, musiques baroque, classique et romantique, contemporaine et jazz, musique du Moyen-Orient (le 15 juillet à Sancerre)… , arts plastiques et danse, créations et explorations du terroir … s’y donnent rendez vous. ————————— Format RAISINS : concerts et temps forts du Week end 2, 13-16 juillet 2017 —————————- CONCERTS WEEK END 2 : 4 concerts majeurs Mercredi 12 juillet 2017 à 11h : Ensemble SPAT’SONORE : à Chaulgnes, Salle des fêtes : une expérience sonore et sensorielle au confluents des musiques traditionnelles, savantes, populaires, entre écriture et impro, les 7 instrumentistes inventent de nouveaux sons, tout en entourant les auditeurs spectateurs… Un bestiaire instrumental dont les chants inédits reconstruisent l’espace du concert et renouvelle l’écoute musicale (au programme : Toccata pour Spat’sonore de Gérard Pesson). Jeudi 13 juillet 2017, 18h : Traffic Urbain / COOL’n’the Sax : Mélopées et swing par un duo de Saxos et de clarinette… Vendredi 14 juillet 2017, 18h : HENRY PURCELL : The King’s MUSIC par La Fenice, Jean Tubéry (Saint-Père, commanderie de Villemoison) ; sur instruments anciens, les musiciens de La Fenice et des Favoriti défendent l’éloquente langueur du plus grand composieur baroque britannique Dimanche 16 juillet 2017, 17h : récital de piano de Jean-Philippe COLLARD – Raveau, salle des fêtes. Le piano occupe une place majeure à Format Raisins : le programme joué par Jean-Philippe Collard met en dialogue Schumann (Arabesque, Fantaisie opus 17 de 1836) et Chopin (Sonate n°2 « Funèbre de 1839, Ballade n°4 de 1842) Toutes les infos et les modalités de réservations sur le site du Festival FORMAT RAISINS 2017 ———————— N’oubliez pas de visiter l’exposition PLURIEL où 10 plasticiens présentent leur travail dans l’ancienne usine de fabrication de la chaux sur le site de Chabrolles (ville de Beffes, à 10 km de La Charité sur Loire), près de la carrière aujourd’hui devenue lac artificiel, recherché par les plongeurs professionnels. Jusqu’au 23 juillet 2017. Rien que pour le caractère du lieu d’exposition (cellules des fours originaux, travée gigantesque attestant du passé industriel encore vivace jusqu’en 1930), mais aussi les travaux, installations, dispositifs présentés, cette exposition souligne le souci des métissages culturels, comme l’interdisciplinarité féconde de la programmation conçue par Jean-Michel Lejeune… Particulièrement appréciés par leur invitation à la réflexion comme au rêve : les travaux de Olivier Menanteau, Olivier Nerry, Jean-Christophe Nourisson, Xavier Vantaggi, Michel Verjux… Incontournable. ——————– INFOS PRATIQUES Billetterie en ligne sur le site www.format-raisins.fr Office de tourisme du Pays Charitois : 03 86 70 15 06 Plein tarif, tarif réduit, tarif unique : 14, 9, 5 euros PASS WEEK END, nominatif : WEEK END 1, 2, 3 Offre « 4 places » : 3 places achetées, la 4è offerte Toutes les infos sur le site du Festival Format Raisins S’Y RENDRE En train : 2h de Paris-La Charité sur Loire (gare de Paris-Bercy) 2h de Dijon-La Charité sur Loire En voiture : 2h depuis Paris par A6 et A7 2h depuis Dijon par A6 40 mn depuis Bourges par N151 SE LOGER LIRE aussi notre entretien avec Jean-Michel Lejeune, directeur artistique. Fonctionnement, ligne artistique, singularités du festival FORMAT RAISINS —————————— A venir … FORMAT RAISINS, le « festival découvertes » en terres ligériennes : focus sur un festival entre deux départements (Cher et Nièvre), deux régions (Val de Loire-Centre et Bourgogne-Franche Comté)… Pas facile d’incarner la réalité d’un territoire dans sa diversité et l’éclectisme d’une offre culturelle apparemment éparse, distincte, éparpillée. Pourtant son directeur artistique, Jean-Michel Lejeune ose cette utopie exemplaire qui restitue la création musicale et l’expérience du spectacle au cœur du paysage, près des habitants, en révélant même la synergie insoupçonnée des acteurs et partenaires complices, des publics sensibilisés, dans le déroulement même du geste culturel… voilà encore une preuve des initiatives laboratoires qui émergent à présent hors des réseaux officiels parisiens ou des grands centres urbains où culture en offres concurrentes asphyxiées, rime avec formatage et conformité. Depuis La Charité sur Loire, à Cosne ou xxx, par une action pluridisciplinaire qui rayonne de chaque côté de la Loire, Jean-Michel Lejeune réinvente l’idée de festival : il ambitionne même de renouveler l’écoute. Prochain article à venir.



Carnets sur sol

12 juillet

Moisson de juin

Même principe que pour le mois dernier , où le mode d'emploi et l'objectif avaient été exposés en détail : les concerts ont tous été commentés sur le vif sur Twitter (pendant les mouvements lents, c'est parfait pour s'occuper). Quelquefois rapidement, quelquefois plus en détail. Format plus commode pour laisser le temps aux sujets qui me paraissent plus nourrissants que la gazette parisienne. des concerts. J'ai tout de même essayé, comme à l'habitude, de dire un mot des œuvres, de faire des commentaires de traverse, de façon à inciter ou orienter l'écoute. A. Concerts En cliquant sur les titres, s'ouvrira le fil des micro-commentaires. Les premiers ne sont pas l'ordre chronologique, ce sont ceux où il me semble avoir fait un effort supplémentaire sur la présentation des œuvres. ¶ 2 juillet – Chœurs de Saint-Saëns, d'Indy, Schmitt, Poulenc – Chœur Calligrammes, Estelle Béréau (Notre-Dame-du-Liban) Quand des post-wagnériens comme d'Indy et Schmitt se passionnent simultanément pour le folklore français… jubilatoire et très riche à la fois, un répertoire qui n'est pas du tout documenté par le disque. Témoignage très précieux, et dans le top 10 des concerts de la saison… ¶ 7 juin – Halévy, La Reine de Chypre – OCP, Niquet (TCE) Beaucoup de remarques sur la partition, quelques-unes aussi sur la distribution (exceptionnelle, malgré les événéments en cascade). L'une des grandes résurrections de la saison. ¶ 17 juin – Saint-Saëns, Le Timbre d'argent – Les Siècles, Roth (Favart). Grosse découverte, vertigineusement interprétée. Là aussi, beaucoup de remarques sur des détails de l'œuvre. ¶ 20 juin – Œuvres de Niels Gade d'après Ossian – Accentus, Opéra de Rouen, Équilbey (Cité de la Musique) Les Échos d'Ossian fonctionnent vraiment remarquablement en salle, et très bel engagement inattendu de Rouen sous Équilbey (ce qui n'était pas le cas il y a quelques années). La grande cantate Comala contient aussi des fulgurances que je désigne dans le fil. ¶ 8 juin – Lemoyne, Phèdre – Loge Olympique, Chauvin (Bouffes du Nord) Une belle découverte… on a maintenant plutôt envie d'entendre les excès de son Électre qui avaient effrayé les contemporains. ¶ 2 juin – Déserts de Varèse et Dracula de Pierre Henry (arrangé avec des instruments acoustiques). Déjà présent dans le précédent relevé (mais c'était le 2 juin, autant être rigoureux). Pierre Henry devait d'ailleurs être présent ce soir-là, et s'était désisté, on voit pourquoi désormais – denn die Toten reiten schnell. Cet extrait de la Lenore de Bürger figure en traduction anglaise sur la tombe hantée du Convive de Dracula – merci de louer abondamment ma subtilité en commentaire. ¶ 6 juin – Études latines de Hahn et le lied-duo Liebhabers Ständchen de Schumann (notamment) au CRR de Paris . Le niveau n'est pas du tout le même que dans la section baroque, c'est étonnant. On assiste plutôt à du potentiel qu'à de l'accompli, mais le programme est passionnant, l'observation du processus aussi. ¶ 10 juin – Récital en duo : Gluck, Thomas, Bizet, Chabrier, Saint-Saëns, Massenet, Messager, Debussy, Ravel – Gaëlle Arquez, Jean-Sébastien Bou, Mathieu Pordoy (salle Favart) ¶ 11 juin – Airs de cour et motets de Guédron, Boësset, Constantin, Moulinié – Ensemble Correspondances, Sébastien Daucé (studio 104). Première écoute en salle de l'ensemble ; comme au disque, assez homogène, plus centré sur le fondu des sonorités que sur la déclamation ou la danse, mais beau programme (dont les tubes intersidéraux de Guédron). ¶ 14 juin – Lectures (bilingues !) d'Andersen et mélodies afférentes (Gade, Grieg, Simonsen, Backer-Grøndhal, Nielsen, Schumann, Rimski-Korsakov, Aboulker…) – Françoise Masset, accompagnée sur guitares française et autrichiennee début XIXe (Maison du Danemark) ¶ 14 juin – Totentanz, pour chœur a cappella et récitant de Hans Distler (et Victoria, funérailles de Purcell, Reger…) – Chœur de l'Orchestre de Paris (Saint-Eustache). Pas l'œuvre du siècle, mais en vrai, le dispositif original et les versets courts ne sont pas sans charmes. ¶ 16 juin – Haendel : The Ways of Zion Do Mourn et autres grands chœurs officiels – La Palais-Royal, Jean-Philippe Sarcos (Sainte-Jeanne de Chantal). Probablement la plus belle œuvre de Haendel, et très bien interprétée dans une acoustique… étrange. ¶ 19 juin – Fusion éphémère de chœurs français et finlandais : programme a cappella Fauré, Bonis, L. Boulanger, Aboulker, Sibelius, Wennäkoski – Académie de Musique de Paris et Hämäläis-Osakunnan Laulajat (Temple de Passy) Très belle expérience – parmi les tout meilleurs Sibelius, et la musique sacrée se révèle le meilleur aspect de Mel Bonis. ¶ 21 juin – Clavecin : pièces de Couperin, Suite française de Bach – Camille Ravot (Petit-Palais) ¶ 21 juin – Extraits d'opéras baroques français (LULLY, Desmarest Campra…) – Éléonore Pancrazi , Clément Debieuvre, Jeanne Jourquin (Petit-Palais). (Suivi d'un échange sur les accents expressifs de l'ancienne rhétorique, et leur réalisation – qui n'apparaît pas dans le fil.) ¶ 24 juin – Quatuors de Debussy, n°7 de Beethoven – Quatuor Akilone (Hôtel de Soubise) Mes protégées dans un programme très conventionnel, mais subtilement déroulé, en particulier Beethoven. B. Balades illustrées Juin n'a pas été un très grand cru. ♣ 1er juin – Dans les champs de la Plaine de France , au Nord de Bouffémont. ♣ 9 juin – Sur les points culminants d'Île-de-France : Saint-Martin-du-Tertre et le château de Franconville (propriété du « baron Bic », m'a-t-on dit – ce n'est pas le nom sur la boîte à lettres, mais ce ne veut rien dire). ♣ 11 juin – Forêt de Saint-Germain-en-Laye de nuit (non, pas dans les coins fréquentés) entre les orages, et Pavillon de la Muette, un soir d'élections. Pas la balade du siècle, beaucoup de chemins inaccessibles, de voies sans issue, de routes non aménagées pour les piétons (et dangereuses). Rien à voir avec le Sud, près du château, avec les allées immenses et bétonnées – trop civilisées, même. (Ce sont celles que je n'ai pas documentées qui ont été les plus intéressantes…) C. Lectures (dont j'ai parlé) → Fil Byron : relecture du Corsair, citations d'extraits. En cours. → Fil Maeterlinck : citations de La mort de Tintagiles et d'Alladine et Palomides (et remarques). D. Discographies comparées Sur demande expresse, petite balade dans celles : ► d'I Pagliacci de Ruggero Leoncavallo (peut inclure des versions partiellement en russe) ; ► de Cavalleria rusticana de Pietro Mascagni. La playlist du mois fera notule à part. Doit maintenant venir le grand bilan statistique et subjectif de la saison de concerts. Mais à 135 dates, ça va prendre un moment à préparer, d'autant que des tas d'autres notules avancent doucettement en parallèle.

Henry Purcell
(1659 – 1695)

Henry Purcell (10 septembre 1659 - 21 novembre 1695) est un musicien et compositeur de musique baroque. On admet généralement que Purcell a été le plus grand compositeur anglais de naissance (Haendel ayant été anglais par naturalisation). Purcell a incorporé à sa musique des éléments des styles français et italien, mais a développé un style anglais particulier.



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